L'OCDE fait un bilan positif de l'immigration

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

L'OCDE fait un bilan positif de l'immigration

« L’hospitalité consiste moins à nourrir l’hôte qu’à lui rendre le goût de la nourriture en le rétablissant au niveau du besoin, dans une vie où l’on peut dire et supporter d’entendre dire : « Et maintenant, n’oublions pas de manger ». Sublime parole. » Maurice Blanchot, L’Entretien infini (source : http://www.vacarme.org/article1232.html - Les joies de l'hospitalité - un article de Pierre Zaoui)

Pour nourrir la réflexion de ceux qui ne veulent "pas accueillir en France toute la misère du monde", et qui semblent préférer faire résonner les armes là où ils ne vivent pas, voici quelques informations économiques qui pourraient vaincre la part des fantasmes.

Ainsi l'OCDE fait un bilan positif sur les économies de la venue des migrants :

"L’impact fiscal de l’immigration, c’est-à-dire la question de savoir si les immigrés apportent une contribution nette aux finances publiques ou effectuent une ponction nette, est d’actualité dans beaucoup de pays pour plusieurs raisons. D’abord, les immigrés, définis comme les personnes nées à l’étranger, représentent une fraction significative et croissante de la population des pays de l’OCDE. En moyenne de l’OCDE en 2010, elle était composée de quelque 13 % d’immigrés, soit une hausse de plus de deux points de pourcentage par rapport à 2000. Par ailleurs, la situation fiscale des immigrés diffère de celle des personnes nées dans le pays. Ils ont des caractéristiques sociodémographiques différentes et leurs performances sur le marché du travail sont souvent inférieures à celles des autochtones – même si l’on tient compte de ces caractéristiques (voir OCDE, 2012). De plus, les immigrés ne passent généralement pas toute leur vie dans le pays d’accueil. La plupart arrivent à l’âge adulte et certains retournent finalement dans leurs pays d’origine ou émigrent. C’est pourquoi ils sont surreprésentés dans la population en âge de travailler de pratiquement tous les pays de l’OCDE. Cet état de fait a une incidence sur l’équilibre fiscal, car les prestations par habitant sont plus faibles dans cette tranche de la population"

Lire la suite : http://www.oecd.org/fr/els/mig/PMI-2013-chap3-impact-fiscal-de-l-immigration.pdf

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