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Les droits d'auteur ne sont pas propriété exclusive des éditeurs

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

Pour les auteurs universitaires, une mise en garde sur ce à quoi ils s'exposent en signant des contrats avec les éditeurs. http://droitsdauteur.wordpress.com/

 

Le droit d'auteur en France est régi par par la loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle.

Le terme "copyright" désigne la notion de droit d'auteur dans la loi américaine (dans le Titre 17 du United States Code). Contrairement au droit d'auteur en vigueur en France, un dépôt est nécessaire afin de le faire valoir aux Etats-Unis. Les oeuvres ayant fait l'objet d'un dépôt de copyright peuvent ainsi afficher le symbole ©, suivi de l'année de publication, puis du nom de l'auteur (ou de la société ayant déposé le copyright).

Ce formalisme est autorisé en France dans la mesure où il s'applique à toute oeuvre soumise au droit d'auteur. Les mentions "Copyright", © ou "Tous droits réservés" n'ont pas pour autant d'influence sur la protection de l'oeuvre et permettent uniquement de jouer un rôle informatif vis-à-vis du public. D'autre part l'absence de sigle ou de mention du droit d'auteur ne signifie pas que l'oeuvre n'est pas protégée ! Ainsi tous les éléments présents sur Internet (images, vidéos, extraits sonores, textes) sont soumis de facto au droit d'auteur, même si leur accès est libre et gratuit et qu'aucune mention ne précise qu'ils sont protégés !

 Article L. 123-1 du Code de la propriété intellectuelle : L'auteur jouit, sa vie durant du droit exclusif d'exploiter son oeuvre sous quelque forme que ce soit et d'en tirer un profit pécuniaire. Au décès de l'auteur, ce droit persiste au bénéfice de ses ayants-droits pendant l'année civile en cours et les soixante-dix années qui suivent.

Le Creative Commons (CC) est une organisation à but non lucratif
dont le but est de proposer une solution alternative légale aux personnes souhaitant libérer leurs oeuvres leurs œuvres en utilisant les droits de la propriété intellectuelle.
 

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Le projet Culture du FN n'est pas compatible avec la République !

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

 

images-copie-9.jpgVoici ci-dessous le programme du Front national pour la culture. A l'heure où le Président de la république actuel ose dire que la pensée du FN est compatible avec les idées de la République, le texte ci-dessous montre combien cette pensée, en tous points regressive, ignore le rayonnement culturel et intellectuel des acteurs artistiques françaises.

Le FN en matière de Culture est une organisation dangeureuse, incompatible avec nos valeurs de société, parce qu'elle érige des vérités mensongères.

Le débat sur l'exception culturelle de la France est d'arrière garde ! Il ne profite qu'à ceux qui ne mettent jamais les pieds dans un musée et ne lisent jamais un livre.

Banaliser de telles pensées, c'est forcément détruire la culture humaniste de la France.

 

 

INTRODUCTION

Les arts et notre langue forment une dimension essentielle de notre identité. Plus que dans d’autres nations, la Culture est inséparable de l’histoire et du rayonnement de la France. La France est une vieille terre humaine, héritière de plusieurs des plus grandes civilisations qu’a connues l’Histoire, qu’elle a su réunir dans une culture originale. Au fil des siècles l’esprit d’innovation n’a cessé d’enrichir la civilisation française. Tout politique nationale authentique doit prendre appui sur cet atout majeur, le valoriser, maintenir une ambition qui soit à la hauteur de cette exception française.

ANALYSE

Le ministère de la Culture a été relativement choyé par les gouvernements de droite et de gauche, mais pour quels résultats tangibles ? Des menaces pèsent sur notre patrimoine et sur notre vie culturelle, de plus en plus d’acteurs osent le dire et le dénoncer :

- Trop fréquemment notre vie culturelle souffre d’opacité, et de clientélisme, ne sachant pas se mettre suffisamment à l’écoute des goûts et des attentes de notre peuple -comme Jean Vilar et son Théâtre National Populaire ont su le faire un temps -temps hélas révolu. .

- La démocratisation culturelle est en panne, l’État raisonne trop en termes d’offre, ou de modes, ignorant les attentes des Français qui, les statistiques le prouvent, se rendent à peine plus nombreux qu’il y a trente ans au théâtre, au concert ou n’achètent plus guère de livres.

- L’État est coupable de multiples abandons de patrimoine, de nombreux monuments historiques étant dans un état déplorable, quelquefois livrés au vandalisme -ou vendus. Des pans entiers de notre patrimoine littéraire, théâtral, musical, ou régional ne sont plus défendus.

- L’exception culturelle française, et notre langue même, sont menacées par la globalisation mondialiste. Une véritable politique nationale doit relancer l’excellence et l’originalité de la création culturelle française et sa diffusion dans le monde, en liaison avec les Ministères des Affaires étrangères, de la Coopération et de la francophonie.

 

MESURES

1 - Redonner la parole au public : nous favoriserons la création d’associations du public et nous leur donnerons une place dans les conseils d’administration des institutions culturelles. Les subventions seront plus liées qu’aujourd’hui aux recettes propres, les structures subventionnées devront prouver qu’elles touchent un public important. Par ailleurs, le processus de nomination à la tête des institutions culturelles sera rendu transparent, les postes les plus importants seront pourvus, après audition des candidats, devant une commission de parlementaires, les débats étant publics.

2 – Favoriser l’accès de tous à la culture : le budget du ministère de la Culture privilégie trop Paris, et ses stériles copinages par rapport à la province; il faudra inverser ce rapport. Les pratiques amateurs devront être mieux prises en compte. La création de bibliothèques et d’ »animateurs lecture » dans les écoles sera peu à peu généralisée.

3 – Soutenir le livre et l’écrit. Le prix unique du livre sera maintenu, comme sera protégé le droit d’auteur, l’un et l’autre remis en cause par l’UE. Les actions du Centre National du Livre (CNL) devront privilégier la création francophone et la traduction. Les maisons d’édition françaises seront protégées contre les rachats par des groupes internationaux.

4- Valoriser notre patrimoine et notre culture : la défense du patrimoine sera remise au premier plan, qu’il s’agisse des monuments historiques ou du patrimoine rural (églises ou autres), faisant l’objet d’un plan d’urgence. A ce titre, un audit sera réalisé sur les cessions du patrimoine national effectuées par France Domaine durant les cinq dernières années, souvent en catimini, et les cessions seront désormais organisées à l’avenir avec parcimonie, et dans le strict respect de l’intérêt patrimonial français, avant toute considération financière. Le mécénat, comme le marché de l’art, sera encouragé par des mesures fiscales.

5 – Soutenir l’exception culturelle française : les dispositifs favorisant notre exception culturelle (quotas de diffusion d’œuvres françaises, aides spécifiques à l’industrie française, etc.) relèvent d’une logique de priorité nationale, l’exception culturelle n’étant rien d’autre que la priorité nationale appliquée à la culture. Les quotas de diffusion d’œuvres françaises à la télévision et à la radio seront garantis, comme seront encouragées les grandes productions illustrant l’histoire de France, et la vitalité du monde francophone.

6 - Seul véritable concurrent du cinéma américain, le cinéma français fera l’objet de mesures d’encouragement particulières, notamment quant à la promotion des films français par le service public audiovisuel. Le système de l’avance sur recette sera préservé, tout en devenant plus transparent et équitable. La cinémathèque française sera restaurée et la (re)diffusion des grandes œuvres du patrimoine cinématographique encouragée.

7 – Garantir le dynamisme de la création vivante : le statut des intermittents sera réformé pour en stopper les déficits tout en gardant la souplesse nécessaire au métier d’artiste. Les structures d’insertion professionnelle (dans les opéras, les orchestres, les théâtres) seront développées ou créées et réservées aux nationaux.

8 - Restaurer la politique de la langue française, tant abandonnée aujourd’hui, notamment par une législation renforçant les dispositifs de la loi dite Toubon. L’Académie française deviendra l’autorité de référence de la langue, aidée des commissions de terminologie. Une grande banque de terminologie en langue française sera créée en partenariat avec les banques du Québec et de l’ONU. La France dénoncera le protocole de Londres favorisant l’anglais dans les brevets internationaux.

9 – Dans le secteur de la Communication, il faudra s’attacher à restaurer l’indépendance de la presse écrite et audiovisuelle : le fait que les grands groupes de médias appartiennent à des sociétés en étroite relation avec l’État (armement, BTP) pose un vrai problème de liberté; une loi interdira cette possibilité. Dans la même logique, la neutralité politique de l’audiovisuel public devra être réaffirmée.

10 – Internet - La communication ne se rapporte pas qu’aux groupes de presse, elle concerne tous les Français, notamment à travers les médias audiovisuels Internet (blogs, forums, etc.). Leur liberté d’expression doit être garantie et renforcée dans ce domaine. Une licence globale sera instaurée pour les échanges privés sur Internet, qui doivent rester libres. La liberté sur internet sera fermement défendue contre toute tentative (HADOPI, LOPPSI 2 Traité ACTA) visant sous divers prétexte de la restreindre.

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" #RadioLondres " sur twitter : comment informer ?

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

radiolondresXU.jpgLa journée du 22 avril 2012, marquée par le premier tour des élections présidentielles en France, a vu fleurir de belles expériences en matière de détournement des rénetions d'informations imposées par un système d'organisation politique qui ne parvient pas à gérer le monde immatériel et indiscipliné du Web.

Ainsi pour les abonnés au réseau @twitter, un grand nombre de journalistes français ont diffusé de vraies informations dans un langage codé, inspiré par les messages de radio Londres pendant la secodne guerre mondiale. Inventif, créatif, drôle, astucieux, ce réseau a provoqué une flopée de métaphores magnifiques. Des noms de codes sont attribués aux candidats ! Il faut saluer ll'initiative de nombreux bloggers journalistes, parmi les meilleurs, qui travaillent pour des organismes officiels comme des chaînes publiques, radio et télé et qui ont donné des résultats avérés exacts 2 ou 3 heures avec tout le monde.

En parallèlle, les sites francophones belges de la RTBF et du Soir ont connu des pics de fréqauentation énormes qui ont paralysé les systèmes pendant plus d'une heure en début de soirée.

Tant et si bien que nous avons été nombreux en France à savoir dès le début de l'après midi que le taux du Front national approchait des 20% et que le taux de l'abstention n'était pas catastrophique.

Enfin, les journalistes officiels ont réussi à tenir leurs engagements à ne rien révéler avant 20 heures, heure officielle pour délier les langues et livrer les premiers résultats. 

Et encore enfin, les sondages jusqu'au dernier n'ont pas été capables de cerner le nombre de votants par rapport au nombre des abstentions, ils n'ont pas été capables d'enregistrer la montée à presque 20% du Front national, sorte de bis repetita d'avril 2002.

Qui manipule la gestion des informations ? Quels sont les pouvoirs actifs derrière des pouvoirs visibles ? 

Il est temps que les journalistes nous informent sur de telles questions.

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Elle élevait des lapins partout - Edwige

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

v_book_19.jpgCe livre de 144 pages publié en mars 2012 par les éditions de Broca (Paris) porte un titre qui intrigue tout lecteur.

L'auteur, Edwige pour son nom d'écrivain, publié là son 8e ouvrage, fidèle aux petites maisons d'édition même si pour la première fois, elle publié chez l'éditeur de Broca.

Le récit, témoignage d'une enfance qui se déroule pendant la Seconde guerre mondiale. Une enfance heureuse auprès de la figure maternelle, inoubliable qui joua son rôle, en toute modestie, en toute discrétion, pour aider les Juifs vivant dans la région grenobloise.

« C’est seulement soixante ans après qu’on ose DIRE.

Alors que nous sommes prêts à disparaître nous-mêmes.

De mon enfance cachée, tue, j’ose dire les choses maintenant, en essayant d’être drôle pour compenser, ne pas rendre triste mon lecteur. »

Edwige raconte sa petite enfance. Perturbée. Pleine de lapins, de bonnes et d'Allemands dans sa maison. Et Papa "caché" par maman... Elle disait que son mari l'avait abandonné. Qu'elle ignorait où il vivait. Et votre nom ? ça vient d'où ? questionne l'Allemand. C'est Alsacien, répondait sa mère avec aplomb !

d’où ? 

L'écriture d'Edwige est souriante. L'écriture est aussi ténue, d'un seul souffle qui entraîne le lecteur là où l'écrivaine veut le conduire. Cheminement dans une mémoire que partageront sans doute nombre d'hommes et de femmes, qui comme Edwige ont connu cette drôle de période du temps que les soldats allemands occupaient les habitations des familles françaises.

 

Elle élevait des lapins partout
Auteur : Edwige
ISBN : 9782360710379
Poids : 200 g
Format :15 x 21 cm
144 pages

15 €

www.editionsdebroca.com

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