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Cabsurf fait son entrée sur le marché des artisans taxis !

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

cabsurfUne fois n'est pas coutume : je parlerai de taxis privés !

Le monde change à vive allure, entraînant une mutation gigantesque de nos modes de vie. Ce qui était impensable dans le monde ancien, le devient tout naturellement dans le nouveau monde. En cela, la voiture subit de plein fouet la pression du changement de nos modes de vie. Acquérir une voiture à titre personnel devient de plus en plus absurde alors que nous vivons désormais dans un espace interconnecté, où nos besoins sont satisfaits par des services directs, partagés, regroupés, à dénicher sur un smartphone ou une tablette. 

Alors, pourquoi pas un taxi, rien que pour soi ? Un luxe à portée de main ! La nouvelle application sur mobile dénommée Cabsurf permet de trouver en quelques instants un artisan taxi, sans passer par des opérateurs, des files d'attente au téléphone, etc. L'adhésion au service Cabsurf est gratuite pour les passagers. Cabsurf met à leur disposition un réseau de chauffeurs artisans taxi, ayant leur licence. Ces derniers ayant payé un abonnement pour être reliés à l'application mobile, s'engagent vis-àvis du  programme technologique auquel ils participent, pour assurer une service de haute qualité aux clients. Le prix de la course est fixé par le chauffeur selon le barème en vigueur. Pas de mauvaise surprise à l'arrivée, la législation impose le compteur dans la voiture. Et c'est la seule application mobile où le client ne verra pas sa course surtaxée, comme ça se passe en particulier avec le service uber.

Cabsurf, c'est deux ou trois clics et un chauffeur au bout du fil en quelques minutes. Ca fonctionne en France et progressivement en Europe. 

J'ai testé l'application Cabsurf à Paris ! Le chauffeur a répondu ! Génial, ça marche !


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Centre universitaire Fernando Pessoa : une première université privée à La Garde (83)

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

telechargement.jpgLe Centre universitaire Fernando Pessoa s'est ouvert en novembre 2012, dans la plus grande discrétion, à deux pas de l'université de La Garde, près de Toulon. Cette institution est liée à l'Association Université Fernando Pessoa France et affilié à l'université Fernando Pessoa de Porto. Dans le contexte de l'Europe, c'est une magnifique initiative qui, sans doute, donnera lieu à d'autres expériences de ce type. Si l'Europe existe vraiment c'est dans le domaine de l'enseignement et de l'éducation. Les étudiants initiés au programme Erasmus sont familiers des voyages d'études et ont intégré dans le processus de leur formation le fait de partir étudier dans une ville étrangère. les enseignents chercheurs ont également pris l'habitude de communiquer avec leurs homologues européens quelquesoit leur discipline. Il n'y a pas si longtemps, sous la houlette d'un président de la république, l'université de la Sorbonne est allé implanter un site universitaire à Abu Dhabi. Les étudiants en médecine et en pharmacie, soumis aux contraintes du  Numerus clausus (qui se révèle piètre en termes de prospective ou anticipation) puisqu'aujourd'hui la France manque de personnels soignants, partent en Roumanie étudier pour obtenir un diplôme qui leur donnera le droit d'exercer en France. Même procédure pour les étudiants vétérinaires qui ayant échoué aux concours d'entrée dans les écoles françaises partent étudier en Belgique où la sélection par concours n'existe pas.

Alors bienvenue à cette nouvelle université privée en médecine, pharmacie, autres disciplines des Sciences de la Santé, Sciences humaines et sociales. Le Conseil scientifique de l'université est présidé par Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, psychanalyste, enseignant.

L'enseignement est dispensé en français. Les diplômes délivrés sont portugais, reconnus dans tout l'espace européen.

Les inscriptions pour la rentrée 2013-2014 sont à adresser jusqu'au 31 mai 2013.

 


04 22 14 05 03

email : secretariat@ufpfrance.fr

 

421, Avenue du 1er Bataillon 
d'infanterie du Pacifique

BP 400 40

83 952 La Garde Cedex

Publié dans édition

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Femen : contre l'insoutenable guerre faite aux femmes du monde

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

images-copie-19.jpgFemen (ukrainien : Фемен), également écrit FEMEN, est un groupe contestataire féministe d'origine ukrainienne, fondé à Kiev en 2008 par Anna Hutsol, son actuelle présidente, Oksana Chatchko et Alexandra Chevchtchenko.

Le groupe est devenu internationalement connu pour avoir organisé des actions, pour la plupart seins nus pour promouvoir leur vision du monde sur un nombre varié de sujets, notamment pour la promotion de la démocratie et des droits des femmes mais aussi contre la corruption, la prostitution  ou encore l'influence des religions dans la société. Les militantes de Femen sont adeptes d'un féminisme radical qu'elles appellent "sextrémisme".

Pour certains, le mouvement Femen est considéré comme initiateur de ce qui pourrait être une « quatrième vague féministe », à l'instar du mouvement SlutWalk (« marche des salopes ») qui a débuté au Canada en 2010. Pour d'autres, il s'inscrit davantage dans une lignée post-féministe représentative de l'asservissement et de la propriété publique du corps des femmes, et ce, jusque dans leurs luttes.

Leurs actions sont également critiquées tant pour leurs méthodes que pour leurs messages, par des personnes ou groupes de natures très diverses. (Ce texte est emprunté à Wikipedia)

Film : Nos seins, nos armes ! Un film de Nadia El Fani et Caroline Fourest. 

Diffusion :  mardi 5 mars à 22H45 sur France 2. Revoir le film en VOD : 

 http://www.france2.fr/emissions/infrarouge/diffusions/05-03-2013_34249

Les Ukrainiennes Inna, Sasha, Oksana et Anna racontent pour la première fois dans un livre à paraître le 6 mars chez Calmann-Levy leur combat pour les femmes.

Elles se sont fait connaître par leurs actions radicales, seins nus, des slogans dessinés sur la peau. Les Femen (« cuisse » en latin) publient pour la première fois un livre, qui paraîtra le 6 mars chez Calmann-Levy. Les Ukrainiennes Inna, Sasha, Oksana et Anna, y racontent l’histoire du mouvement qu’elles ont créé en 2008, ainsi que leurs ambitions. Leurs témoignages ont été recueillis et traduits en français par Galia Ackerman. La journaliste, traductrice et écrivain, spécialiste du monde post-soviétique, a aussi préfacé le livre, tiré à 11000 exemplaires.

 

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