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Retrato de Nusch Eluard

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

 

 

La inspiración para la vida y obra del poeta Paul Éluard

"Nusch encarna un poderoso vínculo de posesión-dominación erótica que la une a Paul. Paul sueña. A Paul le gusta soñar con el cuerpo de Nusch. Goza al pensar en el cuerpo de Nusch gozando. Paul y Nusch comparten secretos eróticos impublicables que sellan su juramento de amor. Todo tipo de rumores circulan en torno al poeta desde que comparte sus días y sus noches con Nusch: pervertido sexual, obseso, amante de las orgías, libertino... pero también impotente". Más allá de unos cuantos collages, la verdadera obra creativa de Nusch (1906-1946) fueron sus años de convivencia con Paul Éluard. En ellos, rompiendo todos los tabúes que la sociedad imponía a la mujer de su tiempo, Nusch hizo de su cuerpo una página en blanco donde el poeta proyectaba el amplio abanico de sus deseos eróticos y encontraba inspiración para su vida y sus poemas. Chantal Vieuille realiza un ejercicio de recomposición biográfica sobre quien fuera icono del surrealismo gracias a las fotografías de Man Ray o Dora Maar, a los retratos firmados por Picasso, Miró o Magritte, y a los dibujos de Dalí o Roland Penrose. En él, llena de claroscuros, vibra la presencia aún bella, mágica y radiante de una de las figuras más enigmáticas de la cultura francesa del siglo XX.

Cet ouvrage en espagnol est la première édition étrangère du livre : Nusch, portrait d'une muse du Surréalisme, de Chantal Vieuille, texte suivi de Les Collages de Nusch, de Timothy Baum. Disponible en français dans toutes les librairies, mais aussi par téléchargement sur Google Play. Et directement chez ARTELITTERA (voir www.artelittera.com)

 

Sello: Circe
Colección: Biografía
Autor: Vieuille, Chantal
Formato: 15,7 x 23,8 cm
Páginas: 120
Presentación: Rústica con solapas
ISBN13: 978-84-7765-289-2
Más información: info-librerias@oceano.com

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Setsuko Klossowska de Rola expose à l'Atelier Cézanne, Aix-en-Provence

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

 visuel expo setsuko 2012Du 6 juillet au 26 août 2012, l'Atelier Cézanne rend hommage au peintre Balthus en présentant une exposition des peintures de sa femme Setsuko Klossowska de Rola, rencontrée au Japon en 1962, à l'occasion d'un voyage officiel d'André malraux alors ministre de la Culture en France. Balthus était alors directeur de la prestigieuse Villa Médicis à Rome. La jeune étudiante japonaise, "élevée dans un contexte traditionnel mais éprise de culture occidentale", bascule alors dans un nouveau monde. Balthus en fait son épouse en 1967, sa compagne quotidienne dans l'atelier, la muse de sa peinture, la mère de sa fille.

En 1977, alors que s'achève leur séjour en Italie, Balthus et Setsuko Klossowska de Rola cherchent à s'installer en Suisse. Lors d'un déplacement dans les montagnes suisses, le couple s'arrête pour déjeuner dans un restaurant hôtel installé à l'intérieur du plus grand châlet en bois de la Suisse à Rossinière. Tous deux tombent sous le charme de l'établissement. Le propriétaire leur apprend que le lieu est à vendre. Balthus achète alors sur les conseils de son épouse, la belle bâtisse, y compris le mobilier et la vaisselle ! C'est là dans ce chalet  du XVIIIe siècle aux 113 fenêtres, classé Monument historique, que Balthus termine sa vie en 2001. Aujourd'hui la belle demeure où Setsuko poursuit son oeuvre personnelle de peintre, accueille la Fondation Balthus dans le grand salon.

Setsuko Klossowska de Rola est une femme unique, dont le charme envoûte tous ceux qui la rencontre. D'une intelligence magnifique, faite de curiosité, de joie, de vivacité intelectuelle, sa peinture, toute dominée par les principes académiques du Maître Balthus, lui-même peintre figuratif du XXe siècle, se lit comme un travail classique, avec une maîtrise de la technique. Ce sont des scènes de vie intérieure avec la nature morte comme axe principal.

Et pour moi qui ai rencontré Setsuko Klossowska de Rola dans son chalet, en novembre 2001, j'y retrouve la couleur des murs, le silence qui régne dans la maison, le cérémonial désuet et enchanteur qui accompagne la vie des jours, le raffinement d'un autre temps et le visage rayonnant de la maîtresse des lieux.

Naguère, Setsuko est remarquée par la presse et les visiteurs de Balthus comme "la muse du peintre", celle qui passe son temps dans l'atelier , pour servir le peintre car Balthus est un homme d'autorité puissante.

Aujourd'hui le communiqué de presse rédigé par l'Atelier Cézanne qui pésente cette nouvelle exposition, compare le rôle de Setsuko auprès de Balthus, à celui du "garçon d’atelier"(Setsuko assiste Balthus dans son travail : elle broie les pigments à sa demande, toujours présente dans l’atelier de Balthus, elle apprend avec lui les secrets des couleurs, de la lumière, le métier de peintre). Ce terme au genre masculin choisi par Setsuko, dominée par une féminité puissante, aujourd'hui pour définir sa place dans l'atelier, renvoie à la tradition de la peinture de la Renaissance italienne (Balthus se référait principalement à l'âge de la Renaissance) ; c'est donc un hommage à la tradition picturale qui est traduite ici mais pas seulement ; l'expression porte  un autre sens, celui que lui assigne une femme qui entend balayer une étiquette de femme soumise au profit d'une femme moderne, contemporaine, vêtue certes du costume tradionnel de la japonaise, mais ancrée dans notre temps, et capable de transmettre une oeuvre originale quand bien même elle fut à l'origine, façonnée par les enseignements du Maître Balthus. 

Fruits de ses expériences, les tableaux de Setsuko sont des regards posés sur un petit monde, le grand châlet de Rossinière. Elle y met en scène des émotions simples et toujours pleinement vivantes, comme la grâce, l'intelligence sensible, l’harmonie entre l’Orient et l’Occident.


Des expositions des œuvres de Setsuko ont eu lieu à Rome – Galerie II Gabbiano, 1979 ; New-York – Galerie Pierre Matisse, 1984 ; Lausanne – Galerie Alice Pauli, 1986 ; Tokyo – Takanawa Prince Hotel, 1989 organisée par Seibu et The Lefevre Gallery ; Londres – The Lefevre Gallery, 1992 ; Paris – Hôtel Salomon de Rothschild, LVMH, 1993 ; Genève – Office de Nations Unies, Palais des Nations, 2001 ; Paris – Pierre Passebon – Galerie du Passage, 2011.

 

Exposition
Setsuko Klossowska de Rola


Entrée Libre
(pour l'exposition Setsuko uniquement)
10h - 12h et 14h - 17h

Atelier de Cézanne
9 avenue Paul Cézanne
13090 AIX EN PROVENCE
Tel. +33 (0)4 42 21 06 53
www.atelier-cezanne.com

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Les imbéciles ont pris le pouvoir, ils iront jusqu'au bout ! de Georges Vignaux et Pierre Fraser

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

images-copie-13.jpgLes imbéciles ont pris le pouvoir, ils iront jusqu'au bout !

Texte de Georges Vignaux et Pierre Fraser

 

Les auteurs Pierre Fraser et Georges Vignaux présentent leur dernier ouvrage, sous format numérique et disponible (pour le moment !) uniquement sur Amazon Kindle.

Les auteurs:  Georges Vignaux est logicien cognicien et linguiste et directeur de recherche honoraire au CNRS, Paris, France ; Pierre Fraser est chercheur en sociologie et sciences cognitives à l'université de Laval à Montréal, Canada.

 

Tous deux ont la conviction que les imbéciles vivent heureux dans un monde qu’ils dominent ! Vous en doutez? Vous ne devriez surtout pas ! Pourquoi ? Parce que les imbéciles sont porteurs de catastrophes. De multiples signes les annoncent. Nous ne savons pas les lire, les interpréter. Et pourtant, la veulerie généralisée, l’argent qui fait la loi, la télévision qui fait les opinions, le chômage massif des jeunes, les retraités à l’abandon, la multiplication des pauvres sont là.

Autant de catastrophes déjà arrivées auxquelles on nous promet de remédier sans jamais le faire. On préfère "disneylandiser" le monde pour subvenir à l’enchantement des imbéciles.

Cela ne peut durer : une révolution est inéluctable ! C’est à chacun de prendre son destin en main, en prenant d’abord conscience des choses. Georges Vignaux et Pierre Fraser vous proposent donc un petit traité de vigilance en temps de catastrophes. Ils vous convient également à une réflexion sans compromis, parfois cinglante et cynique, mais toujours à propos. Ce que vous découvrirez, c’est que les imbéciles ne sont surtout pas ceux auxquels vous auriez pensé en premier lieu, les politiciens. Ils sont d’un tout autre ordre ! Ils sont même dans votre cour, à votre table, au bureau, partout...

 

  "Les auteurs font le pari que le monde de l’édition est en pleine transformation et que ceux qui écrivent doivent retirer plus de leurs œuvres que les intermédiaires"

Format numérique disponible au prix de 5.50 euros.

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Documenta 13 à Kassel - Allemagne

Publié le par Chantal Vieuille, éditrice

d7c515ca52-copie-1.jpgLa Documenta avait été initiée en 1955 pour réconcilier l'Allemagne avec  l'art contemporain, après le traumatisme de l'art dégénéré subi à partir de 1937, pendant la période nazie.

Depuis,  cet événement singulier, la Documenta, qui revient tous les 5 ans, se structure chaque fois davantage pour répondre aux préoccupations du monde.

La Documenta est un événement artistique qui se place dans le politique.

Le monde n'est rien sans les poètes, sans les artistes.

La Dokumenta offre un espace inédit où les pires des folies sont permises, où les utopies deviennent possibles et où la répression politique est im-pensable. Les disciplines se croisent et se parlent. Le marché de l'art est lié à la finance et les artistes de la Dokumenta transforment l'argent en monnaie de vie, de terre, de papier, de bois... La beauté et l'intelligence n'ont pas de prix.

Ca se passe du 9 juin au 16 septembre 2012.

 

http://d13.documenta.de/#welcome

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